Mots dits vers

décembre 14, 2008

DIX-HUIT ANS

Filed under: Poésie — Jean-Pierre Paulhac @ 3:27

bougies

A dix-huit ans on lève le mât aux étoiles
Les voiles s’ouvrent vers l’infini du grand large
Quel que soit le rafiot le radeau ou la barge
On vole aux vagues leur élan leurs crocs aux squales

On va devant jetant les anciens ustensiles
On marche les yeux neufs face à l’horizon vierge
Tant pis pour hier et sa mémoire en cortège
Seul demain peut s’inventer de quoi faire style

On rêve aux aurores qui ne meurent jamais
Aux matins qui font du jour une rose douce
Avec ses désirs purs de fantasmes parfaits

Le verre est encore plein fils abreuve-toi
Bois jusqu’à l’ivresse tous ces bouquets de joie
Car jamais les fleurs du temps fauché ne repoussent

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Un commentaire »

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    Commentaire par Particia Belletto — janvier 29, 2013 @ 9:15 | Réponse


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