Mots dits vers

novembre 28, 2009

Lundi des poètes

Filed under: Poésie — Jean-Pierre Paulhac @ 8:16

« Je crie à toutes gens merci »
François Villon

« Dans le cadre du « lundi des poètes » nous avons le plaisir de vous présenter Jean-Pierre PAULHAC, membre de notre Société depuis bientôt 3 ans.
A ce jour nous lui connaissons 5 publications : le rap, une littérature de l’exclusion, un Regard sur les nouvelles écritures africaines, un Dialogue nord-sud et plus récemment 2 romans aux Editions du Cygne : la porte du non retour et le
conseil de discipline.
Grand nombre de ses poèmes ont été retenus dans différentes revues et anthologies et ses quelques 200 poèmes, classés par périodes, sont depuis 3 ans hébergés par « wordpress » sous le titre « Mots dits vers » et consultés depuis par près de 35000 visiteurs.
La quête poétique de JP est une longue histoire, elle s’échelonne sur tout un parcours de vie. Si la majorité des poèmes prennent la coloration de quatre thèmes principaux : la fuite du temps, l’impossible quête du bonheur, l’engagement-l’actualité, l’Afrique demeure l’épicentre magique de notre poète.
Pourquoi cet engagement, cette attraction pour l’Afrique ?
Ces 25 années passées au Cameroun, au Tchad, au Congo, en Mauritanie, au Bénin, cet élan vers d’autres cultures dénotent-ils un goût profond de l’exotisme au sein duquel on espère parfois s’oublier, parfois se reconstruire ?
Signifient-ils un violent désir d’évasion hors des murs de la banalité quotidienne ?
Cette Afrique, dans toute la diversité de ses us et coutumes, de ses mouvances, cette Afrique dans tout son dénuement ne l’aurait-elle pas conduit à traiter désormais « l’évènement » avec dérision, révolte, provocation parfois ?
Peu importe, libre à lui de se soumettre à nos questions, mais grâce au pouvoir des mots chargés d’une grande puissance évocatrice, cette Afrique semble lui avoir donné une impulsion vitale.
Parle-nous vite de la griserie qui nous emporte le matin, à l’heure où le soleil fait monter les effluves de sève et de terre et de sel. Parle-nous vite de la femme sensuelle au corps comblé de jeune force, aux hanches houleuses, à la taille cambrée, la démarche fière, les seins chargés de promesses.
Nous sommes à l’écoute des ancestrales vibrations de la terre Africaine. »

Monique Poulard
Société des Poètes Français
Animatrice des lundis des poètes

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