Mots dits vers

juin 25, 2017

Jazz

Filed under: Poésie — Jean-Pierre Paulhac @ 8:18


Le jazz se joue des éclaboussures du temps
Il explose ses joues gonflées de très vieux blues
Il se cloue a ses batteries comme ventouses
Et secoue toujours son tempo du cœur battant

Le piano s’évade en dédale noir et blanc
Quand un velours de cuivre s’essouffle d’or tendre
Dans des solos luminescents où vont se pendre
Sur les cimes de l’aigu les notes d’argent

La démangeaison des cordes qui dures tremblent
Et descendent en rappel sur ceux qui ensemble
Dansent tous du même pas au bout de la nuit

Les mots tombent d’une trompette volubile
Que renvoie l’écho debout de la vague amie
Où va et vient le flot d’un jazz indélébile

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